Metz

Après son dérapage, Serin tente de se rattraper

Bernard Serin (à droite) a souhaité clarifier ses propos controversés

Annoncées dans la semaine, les sanctions de la LFP à l'encontre du FC Metz suite aux incidents du 3 décembre dernier lors de la réception de l'OL (jets de pétards sur Anthony Lopes), ont provoqué l'ire du président lorrain, Bernard Serin. En conférence de presse, celui-ci s'est ainsi lancé dans une comparaison pour le moins maladroite, évoquant notamment les attaques du Bataclan en novembre 2015. Un vrai dérapage, qui a logiquement généré de nombreuses critiques. Face à cette levée de boucliers, la direction des Grenats a donc tenté aujourd'hui d'apaiser la situation, par l'entremise d'un communiqué publié sur le site officiel du FCM :

"Je suis choqué de lire et d’entendre depuis hier soir que j’ai souhaité comparer les événements qui se sont déroulés au Stade Saint-Symphorien le 3 décembre, qui n’ont eu pour conséquence qu’une blessure légère, à ceux, tragiques, qui ont ensanglanté le Bataclan et Paris en novembre 2015. À aucun moment, je n’ai pu avoir cette stupidité ou ce manque de recul malsain et indécent. Je n’ai pas comparé les faits eux-mêmes, qui sont clairement incomparables, j’ai comparé mon impuissance d’organisateur d’événement pour qu’il en découle le caractère injuste de la sanction. Cette polémique est donc totalement incompréhensible. Je suis personnellement touché par les intentions qui m’ont été à tort attribuées par des médias qui n’étaient pas présents à Metz hier, qui n’ont donc pas entendu la totalité de mes propos, qui n’en ont pas compris le sens et qui n’ont retenu qu’une seule chose parmi toutes celles qui ont été dites."

Catégorie :  OL, Ligue 1


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