Le football sans argent, ne serait pas ce qu'il est. Un monde qui fait rêver et qui suscite jalousies et convoitises. Un sport où sans argent il est difficile de triompher, même si le Real, premier au classement des clubs les plus riches, y arrive très bien. Jean-Michel Aulas s'est confié sur la nouvelle puissance financière du PSG au 10Sport, expliquant les solutions qui étaient les siennes pour contrer la surpuissance parisienne.
"Je ne pense pas que le fossé se creuse tant que ça. Paris a encore deux ans avant la mise en place du fair-play financier, qui va demander aux clubs d'être équilibrés et qu'il n'y ait plus d'abandon de créances. Cela veut dire que les actionnaires ne pourront plus mettre d'argent à perte. Donc pour nous, il faudra trouver des ressources. L'OM est en train de construire un stade magnifique. Lyon va le faire aussi. Avec ces structures et une règle du jeu équitable, on arrivera à les concurrencer. En attendant, c'est vrai que ce sera compliqué. Un peu comme en Angleterre avec Chelsea et Manchester City. Mais on espère bien, avec Marseille, taper Paris."
Le président sait donc que ce sera difficile d'aller chercher Paris aussi bien cette année que l'an prochain et c'est pour cette raison qu'il cherche à instaurer des partenariats avec les Emirats afin d'attirer des investisseurs susceptibles d'investir autant que ne le fait QSI au PSG.
Stéphane Gardent,
MadeInGones.com