JM Aulas évoque (encore) le modèle économique du PSG


Jean-Michel Aulas veut voir le PSG battre le Real.
Jean-Michel Aulas veut voir le PSG battre le Real.

Par le biais d'une conférence de presse téléphonique, relayée chez nos confrères de Foot Mercato, Jean-Michel Aulas s'est projeté sur le huitième de finale de Ligue des Champions à venir entre le Real Madrid et le PSG, sans cacher son envie de voir les Rouge-et-Bleu passer ce tour afin de rapporter des points à l'indice UEFA français. L'occasion pour lui de revenir, aussi, sur le business plan du club de la Capitale, à qui il reproche d'être financé par un état, le Qatar.

"Premièrement, complètement d’accord avec la dimension de l’affiche et j’en suis content. D’une part, car c’est un club français et qu’en Champions’ League, tout ce qui permet de rapporter des points aux autres clubs français est une bonne chose. Je suis ravi et même si Florentino Pérez est un ami personnel qui m’a d’ailleurs offert des places pour ce soir, je serai supporter à fond du PSG parce que c’est dans l’intérêt de tous les clubs français", a-t-il débuté. "Après, aujourd’hui, Madrid fonctionne sur une économie réelle. Il est faux de dire qu’il est criblé de dettes, ce que j’ai entendu sur une chaîne de L’Équipe il n’y a pas très longtemps par un homme d’État (Nicolas Sarkozy, ndlr), ce qui est faux. Il a une économie qui est une économie performante, il dégage 100 millions d’euros là où l’OL en dégage que 50 et sans l’aide d’un État. La France n’a que deux places sûres en Ligue des Champions. On sait qu’il y a des améliorations potentielles, mais il y en a une qui est systématiquement attribuée parce que l’aide d’État est de 300 millions d’euros par an à un club. Je défends mon club et une économie durable et, si ce n’est pas Lyon, que ce soit Marseille. Si ce n’est pas Marseille, que ce soit Nice et si ce n’est pas Nice, que ce soit Saint-Etienne ou Bordeaux."