Bruno Genesio satisfait de la décision de Jean-Michel Aulas


Bruno Genesio (OL), ici aux côtés de Jean-Michel Aulas.
Bruno Genesio (OL), ici aux côtés de Jean-Michel Aulas.

De passage en conférence de presse ce jeudi après-midi, Bruno Genesio, l'entraîneur de l'OL, a accepté d'aborder, à nouveau, son avenir personnel. En fin de contrat au 30 juin, le technicien rhodanien s'est dit satisfait de savoir que Jean-Michel Aulas se positionnera sur son avenir à la fin du mois de mars.

Cette semaine, Jean-Michel Aulas, l'emblématique président de l'Olympique Lyonnais, a fait plusieurs fortes annonces. Notamment celle concernant l'avenir de Bruno Genesio. Le boss rhodanien a fait savoir qu'il décidera du sort de son technicien à la fin du mois de mars, et non en mai prochain. Une décision qui a réjoui l'entraîneur lyonnais de 52 ans, bientôt fixé sur son cas : "Je suis plus serein depuis ce début d’année, je suis satisfait et content qu’il ait entendu ce que je souhaitais. C’est important aussi pour le club et notre manière de travailler. Pour travailler la saison prochaine, c'est important. Mais comme il l'a dit, ce qui est plus important que l'aspect contractuel, c'est de travailler, d'atteindre les objectifs et la confiance qu'on ressent l'un vers l'autre", a affirmé Bruno Genesio devant les médias.

"Je ressens cette confiance réciproque entre nous depuis trois ans et demi. La relation entre un président et un entraîneur, elle est très importante et déterminante dans la réussite d'un club. Quel que soit ce qui se passe d’ici fin mars, rien ne changera par rapport à tout ça", a-t-il poursuivi. En fin de contrat dans quelques semaines, le technicien a, lui, déjà été clair sur ses envies. Idéalement, il souhaite plus que tout poursuivre l'aventure à la tête des Gones, dans un poste où il se sent de plus en plus légitime. La pression ne lui fait également pas peur, comme il l'a rappelé ce jour face aux journalistes : "La pression est toujours présente à Lyon, dans le bilan sportif et financier du club, on aime ça, on vit avec ça. Sinon on ne fait pas ce métier. On fait ce métier car on a des objectifs de plus en plus élevés, c’est ce qui nous nourrit", a-t-il conclu.