Cissokho : "J'étais parti pour rester"


Aly Cissokho, le latéral gauche de l'OL a été annoncé un peu partout cet hiver. Dortmund, Newcastle, la Juventus de Turin auraient ainsi approché l'ancien défenseur du FC Porto pour le faire signer. Mais le joueur était persuadé de rester, du moins cet hiver.

"Non, je ne suis pas déçu. Je savais que ça allait être difficile et, dans ma tête, j’étais parti pour rester. D’ailleurs, on est encore en course dans toutes les compétitions, on va en finale, alors pourquoi partir ? Envie de partir ? L’été dernier, oui, mais la saison n’avait pas commencé. Et puis j’ai parlé avec le coach après la trêve et là, je savais que je n’allais pas partir. J’enchaîne tous les matches et la vie de groupe n’a rien à voir. Je me sens vraiment mieux. La saison dernière, avec les résultats, c’était plus chacun pour soi."

La prochaine inter-saison sera sans doute différente dans la mesure où l'OL, en crise financière, ou plutôt lancé dans une politique d'austérité, devra vendre pour avoir des comptes à l'équilibre. Une situation dont a conscience le latéral international.

"Tout le monde sait que la situation économique est difficile et qu’il y a des joueurs qui peuvent être vendus à un niveau élevé. Et comme le poste de latéral gauche est recherché, deux ou trois clubs en Angleterre et en Italie se sont renseignés. En tout cas, je n’ai jamais triché, je n’ai pas fait le joueur dans son coin, ni fait le forcing pour partir. Tous les scénarios sont envisageables. L’été dernier, Michel Bastos devait partir à 95 % et il a prolongé. Le projet du coach à long terme est bon et tout le staff est content de mon travail. Je suis bien ici."