OGC Nice

Galtier se prononce sur les incidents lors de OL - OM

Galtier, l'entraîneur de Nice
Galtier, l'entraîneur de Nice

Présent en conférence de presse ce jeudi, à 48 heures de la réception du FC Metz, Christophe Galtier, l'entraîneur de Nice, a été invité à réagir sur les incidents de l'Olympico. Le technicien niçois, qui a déjà pu assister à de violents débordements entre ses supporters et l'OM au mois d'août, veut de grosses actions, même s'il considère que les clubs ne sont pas forcément fautifs.

"Il faut élever le débat, ne pas s'arrêter aux déclarations des uns et des autres. On a une personne qui a agressé un joueur. Cette personne-là, c'est un délinquant. Après, savoir quelles seront les conséquences pour le club... Personne n'est à l'abri de cela. Je me souviens, quand c'est arrivé chez nous (contre l'OM aussi, le 22 août), il y a eu beaucoup de commentaires. Mais cela peut arriver chez tout le monde, avec le meilleur service de sécurité. Est-ce qu'il faut mettre des filets pour éviter des projectiles, créer des stades avec des filets partout et on joue dans une cage ? Non. Il doit y avoir une prise de conscience de tout le monde sur comment on doit faire pour que ça ne se reproduise plus" lâche Galtier avant de poursuivre. "Il y a eu des problèmes en Angleterre il y a trente ans, et ils sont arrivés à nettoyer les stades. Car il s'agit de nettoyer les tribunes. Ce n'est pas la faute des clubs si des gens achètent des places et se comportent comme des délinquants. Ils doivent être sanctionnés comme des délinquants. Que le match soit arrêté, c'est normal. Il ne doit pas y avoir deux minutes de discussion, on arrête. Comment on fait pour nettoyer les tribunes ? En Angleterre, il y a eu une sélection par le prix, je ne le souhaite pas. Ce spectacle doit rester populaire, et on doit pouvoir y assister en famille, en étant en sécurité. Il faut taper très fort sur les gens qui se comportent mal, et ne pas attendre que l'objet arrive sur le joueur. On ne doit pas fermer les yeux quand l'objet arrive sur le terrain".